En octobre 2025, le gouvernement présentait son projet de loi comme une « réponse équilibrée » aux deux faces de la fraude aux finances publiques : la fraude fiscale et la fraude sociale. Mais ce sont les fraudes les plus modestes, détectables par un algorithme de la CAF ou de France Travail, qui sont les principales cibles du nouvel arsenal coercitif. (Elucid)
