Les mensonges de l’extrême-droite ne peuvent prospérer en toute impunité : Après avoir été condamnée pour diffamation à l’encontre de La Cimade, en première instance et en appel en septembre 2024, Marine Le Pen avait saisi la cour de Cassation au titre du respect de la liberté d’expression. Mme Le Pen avait accusé La Cimade d’organiser « la filière d’immigration clandestine en provenance des Comores » à Mayotte. (La Cimade)